Le combat spirituel: introduction
Au moment de l’appel, on reçoit une grâce. Vous avez reçu
cet appel et vous avez été baptisé(e)s.
Il faut donc lutter maintenant pour conserver la grâce reçue de Dieu. Le combat va être la lutte du mauvais contre la persévérance.
Pourquoi parle t-on de combat ?
Parce qu’on est capable d’identifier qu’il y a combat. Pour qu’il y ait combat, il faut deux adversaires qui s’opposent et il y aura un gagnant et un perdant. Si on ne voit pas qu’il y a combat, on ne voit pas qu’il y a ennemi. Même si on ne veut pas reconnaître l’existence de l’ennemi, il existe quand même.
Il va nous falloir repérer les moments où on entre dans le combat.
Rappel
: le démon va toujours aller très vite car il est limité dans le temps. Tout ce
qui vient de Dieu prend du temps. Les décisions prises sous l’influence du
démon sont toujours prises très rapidement car il est très pressé.
Pour éviter que le combat ne tourne mal, il faut éviter la tiédeur. Elle mène au grand froid. Il ne faut rien cacher aux supérieurs, ni au père spirituel.
Il faut donc lutter maintenant pour conserver la grâce reçue de Dieu. Le combat va être la lutte du mauvais contre la persévérance.
Pourquoi parle t-on de combat ?
Parce qu’on est capable d’identifier qu’il y a combat. Pour qu’il y ait combat, il faut deux adversaires qui s’opposent et il y aura un gagnant et un perdant. Si on ne voit pas qu’il y a combat, on ne voit pas qu’il y a ennemi. Même si on ne veut pas reconnaître l’existence de l’ennemi, il existe quand même.
Il va nous falloir repérer les moments où on entre dans le combat.
Rappel
: le démon va toujours aller très vite car il est limité dans le temps. Tout ce
qui vient de Dieu prend du temps. Les décisions prises sous l’influence du
démon sont toujours prises très rapidement car il est très pressé.
Comment faire ?
Tout
d’abord, il va falloir apprendre à reconnaître la présence de Dieu dans nos
vies. Plus nous ressemblons à Dieu, plus le démon est actif. Il faut toujours
se rappeler que Dieu est de notre côté. Cela se fait en faisant une relecture
de notre histoire à la lumière de Dieu. Notre histoire sainte va nous donner
des repères. On a rencontré Dieu, on a fait l’expérience de cette paix profonde
et on doit décider de ne jamais revenir dessus. Le démon va attaquer ces
piliers, ces repères que nous devons défendre. Il nous faut prendre la décision
de ne rien changer à cela. L’engagement est total, c’est une décision prise
pour toujours et que l’on renouvelle. On ne doit pas revenir en arrière. C’est
définitif.
Il
faut savoir que le démon est très subtil. Il va, par exemple, nous créer des
difficultés dans la prière. Il va créer de l’obscurité autour de nous. On a l’impression
d ‘être distrait, que tout cela ne sert à rien, que peut être on prierait mieux
ailleurs. Il faut savoir aussi qu’on est tenté dans ses charismes.
Le Seigneur attend qu’on l’appelle pour diriger le
combat.
Il faut de la persévérance, il est nécessaire d’en
faire le vœu . Cela va avec la fidélité. Il faut tenir jour après jour. Il nous
faut donc demander au Seigneur de tenir pour aujourd’hui et ainsi de suite
chaque jour.Pour éviter que le combat ne tourne mal, il faut éviter la tiédeur. Elle mène au grand froid. Il ne faut rien cacher aux supérieurs, ni au père spirituel.
Qu’y a t-il parmi les grandes tentations ?
La
famille qui s’oppose à la vocation. La santé. Les incommodités dues à la vie
commune. Le découragement. Le démon va s’acharner à nous montrer ce que l’on
n’a pas .
Mais
que nous dit Jésus ?
De prendre tout ce que l’on a et qu’on aura le
centuple avec le combat spirituel car on a les mêmes chances que les
autres. Et ça donne une joie profonde à
l’intérieur. Jésus promet et Il donne. Il faut se rappeler que quand Jésus est
venu, Il est resté jusqu’au bout. Et nous devons faire de même.
Le combat spirituel: la pensée
Il
y a trois origines à la pensée : Dieu, notre esprit, et les esprits
mauvais.
L’esprit du monde développe l’orgueil et nous empêche de rechercher le ciel.
L’esprit du mal donne l’amertume, la colère, la violence, la méchanceté. Cela nous fait perdre la charité.
Si on consent aux mauvaises pensées, on en arrive à enfanter nous-mêmes ces pensées.
La peur est l’arme favorite du démon.
Il faut toujours implorer la miséricorde de Dieu. Si c’est notre esprit , il faut confesser avoir plu aux exigences du démon.
La faiblesse d’une âme et l’habitude de céder aux sollicitations du démon en font les esclaves du diable. Grâce au repentir, à la confession, à la pénitence, on peut retrouver le salut.
C’est le consentement qui incline l’âme à la récompense ou à la punition.
On résiste à l’esprit de la chair par la chasteté et la dévotion, à l’esprit du monde par la pauvreté et l’humilité. La paix, la tranquillité, la charité triomphent de l’esprit de malice. Demandons à Dieu de nous accorder la grâce de nous épargner du consentement du péché.
Quelles sont les luttes ?
L’esprit de la chair est une lutte contre l’Esprit.
On y perd la vie de notre âme.L’esprit du monde développe l’orgueil et nous empêche de rechercher le ciel.
L’esprit du mal donne l’amertume, la colère, la violence, la méchanceté. Cela nous fait perdre la charité.
Si on consent aux mauvaises pensées, on en arrive à enfanter nous-mêmes ces pensées.
La peur est l’arme favorite du démon.
Il faut toujours implorer la miséricorde de Dieu. Si c’est notre esprit , il faut confesser avoir plu aux exigences du démon.
La faiblesse d’une âme et l’habitude de céder aux sollicitations du démon en font les esclaves du diable. Grâce au repentir, à la confession, à la pénitence, on peut retrouver le salut.
C’est le consentement qui incline l’âme à la récompense ou à la punition.
On résiste à l’esprit de la chair par la chasteté et la dévotion, à l’esprit du monde par la pauvreté et l’humilité. La paix, la tranquillité, la charité triomphent de l’esprit de malice. Demandons à Dieu de nous accorder la grâce de nous épargner du consentement du péché.
De l'existence du diable
"Dieu
a envoyé son Fils dans le monde pour détruire les œuvres du diable" ( 1Jn
3, 8)
L’action du diable
Ne pouvant atteindre le Créateur, le diable s’attaque à
ses créatures. Il essaie et essaiera toujours de les attirer, de les fourvoyer,
de les détourner, d’établir son empire. La haine qui le ronge, entraîne une
lutte terrible.
Si d’aucuns ne reconnaissent pas l’existence de Satan, il est pourtant évident que le mal est présent dans ce monde qui nous entoure. Si on se penche dessus, on se rend compte qu’il y a forcément un chef d’orchestre dont les armes sont toujours les mêmes : la mort et le mensonge.
Comment agit-il ?
Adroitement et avec subtilité. Il est intelligent,
libéral, persuasif, simulateur, dissimulateur. Beaucoup de personnes laissent
deviner par leur attitude les failles de leur volonté, de leur cœur, de leur
intelligence. Il en profite dès que le bon moment se présente.
Il
y a un principe qui se retrouve toujours. c’est quand la personne traverse une
difficulté qu’elle soit matérielle, spirituelle, sentimentale qu’il va en
profiter. Ce n’est pas l’inconscient qui parle mais bien le conscient.
Comment réagir ?
La prière.
Eviter de se mettre dans des situations impossibles.
Maîtriser l’imagination.
L’Eucharistie
Prier la Sainte Vierge
Utiliser les sacramentaux.
Rester attachés au Christ.
Se rappeler que le démon n’est pas à l’origine de tous nos actes mauvais, certains sont fait consciemment par nous. Mais il y a au départ le péché originel…L’homme a sa responsabilité à assumer .
L’Eglise affirme l’existence
du diable.
Le concile de Trente au XVIème siècle , résumant la
doctrine de Saint Paul, déclare que l’homme est sous la puissance du diable et
de la mort. Commettre le péché après le baptême, c’est de nouveau se livrer au
pouvoir du démon.
Concile
Vatican II : Notre histoire est un dur combat contre les puissances des
ténèbres, qui, commencé dès les origines, durera comme l’a dit le Seigneur,
jusqu’au dernier jour. Dieu décidé d’envoyer son Fils dans notre chair afin
d’arracher par lui les hommes à l’empire des ténèbres et de Satan.
Paul
VI et Jean Paul II ont réaffirmé l’existence des démons.
Qui
est le diable ?
Le diable est un ange déchu. Les anges sont des êtres
spirituels, inférieurs à Dieu puisque créés par Dieu, mais supérieurs aux
hommes par leur intelligence, et du fait qu’ils sont purs esprits, pas
contraints par l’espace et le temps. . Les anges sont des adorateurs de Dieu,
les serviteurs, les messagers de Dieu.
L’action du diable
Ne pouvant atteindre le Créateur, le diable s’attaque à
ses créatures. Il essaie et essaiera toujours de les attirer, de les fourvoyer,
de les détourner, d’établir son empire. La haine qui le ronge, entraîne une
lutte terrible.
Nous
savons que celui qui sortira vainqueur de cette lutte est le Fils de Dieu qui,
à la fin des temps, reviendra dans sa gloire pour juger les vivants et les
morts.
Mais
en attendant, nous sommes tous engagés dans la lutte. Si d’aucuns ne reconnaissent pas l’existence de Satan, il est pourtant évident que le mal est présent dans ce monde qui nous entoure. Si on se penche dessus, on se rend compte qu’il y a forcément un chef d’orchestre dont les armes sont toujours les mêmes : la mort et le mensonge.
Comment agit-il ?
Adroitement et avec subtilité. Il est intelligent,
libéral, persuasif, simulateur, dissimulateur. Beaucoup de personnes laissent
deviner par leur attitude les failles de leur volonté, de leur cœur, de leur
intelligence. Il en profite dès que le bon moment se présente.
Il
y a un principe qui se retrouve toujours. c’est quand la personne traverse une
difficulté qu’elle soit matérielle, spirituelle, sentimentale qu’il va en
profiter. Ce n’est pas l’inconscient qui parle mais bien le conscient.
Comment réagir ?
La prière. Eviter de se mettre dans des situations impossibles.
Maîtriser l’imagination.
L’Eucharistie
Prier la Sainte Vierge
Utiliser les sacramentaux.
Rester attachés au Christ.
Se rappeler que le démon n’est pas à l’origine de tous nos actes mauvais, certains sont fait consciemment par nous. Mais il y a au départ le péché originel…L’homme a sa responsabilité à assumer .
Pourquoi Dieu s’intéresserait t-il vraiment à moi ? (de Catholique.org)
Souvent nous avons l’impression que la vie que nous menons est loin des valeurs enseignées par l’Eglise et loin de Dieu. Comment pouvons nous compter à ses yeux, alors que nous sommes encore si éloignés des chemins qu’Il nous conseille ?
La chose primordiale à comprendre, c’est que Dieu est notre Père. Lorsque l’un des disciples demanda au Christ comment prier, c’est par ces mots : « Notre Père » qu’il commença. (Mat 6, 9).
Dieu est « Le Père » absolument parfait. Nous faisons bien plus que seulement compter à ses yeux, nous sommes aimés, d’un Amour inconditionnel. Que nous le méritions ou pas, Dieu ne nous retire pas cet Amour.
On pourrait imaginer que Dieu aime davantage ceux qui le suivent que ceux qui ne le suivent pas ; ou bien qu’il préfère les saints à ceux qui débutent dans la foi. Mais, ce n’est pas le cas. Quel père de famille préfèrerait le fils qui devient médecin à celui qui aurait un simple CAP ? Quel père de famille aimerait ses enfants plus ou moins en fonction de leurs résultats (scolaires ou professionnels), de leurs qualités ou de ce qu’ils peuvent lui apporter ? S’il se peut que certains pères agissent ainsi, ce n’est pas le cas de Dieu.
L’Amour que Dieu nous porte se situe même dans un registre encore plus élevé. En effet, à l’image du père qui aime chacun de ses enfants d’une manière particulière parce que chacun est différent, Dieu aime chaque femme et chaque homme d’une manière particulière. Il n’aime pas Guillaume comme Patrice, ni Patrice comme Hélène et ainsi de suite.
Dieu rappelle à travers l’histoire qu’Il peut s’intéresser à un homme en particulier. Lorsqu’il dit à Isaïe « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime » il veut dire que chaque homme, pris personnellement, a du prix à ses yeux et qu’Il l’aime.
Ainsi, qui que l’on soit, quoi que l’on fasse, Dieu nous dit ces quelques mots simples mais qui changent tout dans la vie des croyants : « Tu as du prix à mes yeux et je t’aime. »
Prière d'un soldat russe
En 1972, un texte fut publié dans une revue clandestine. Il s'agit d'une prière retrouvée dans la poche de la veste d'un soldat, Aleksander Zacepa, composée quelques instants avant la bataille au cours de laquelle il perdit la vie, pendant la seconde guerre mondiale. En voici le texte :
" Ecoute, O Dieu ! Je n'ai pas parlé avec toi une seule fois dans ma vie mais aujourd'hui j'ai envie de te faire fête. Tu sais, depuis que je suis tout petit, on m'a toujours dit que tu n'existais pas... et moi, comme un imbécile, j'y ai cru.
Je n'ai jamais contemplé tes oeuvres, mais cette nuit, du cratère fait par une grenade, j'ai observé le ciel étoilé, au-dessus de moi. Fasciné par leur scintillement, j'ai soudain compris combien c'est terrible d'avoir été trompé... Je ne sais pas, O Dieu, si tu me donneras la main, mais je te le dis, et tu me comprends...
N'est-ce pas étrange qu'au coeur d'un enfer épouvantable la lumière me soit apparue et que je t'aie découvert ? A part cela, je n'ai rien à te dire. Je suis heureux tout simplement parce que j'ai fait ta connaissance. A minuit nous devons attaquer, mais je n'ai pas peur. Toi, regarde-nous.
C'est le signal ! Je dois partir. J'étais bien avec toi. Je voudrais encore te dire, et tu le sais, que la bataille sera dure : il est possible que cette nuit même je vienne frapper à ta porte. Et même si jusqu'à présent je n'ai pas été ton ami, quand je viendrai, tu me laisseras entrer ?
Mais que se passe-t-il ? Je pleure ?
Mon Dieu, tu vois ce qui m'est arrivé, je ne commence que maintenant à voir clair... A bientôt, mon Dieu, je pars... j'aurai du mal à revenir. Comme c'est étrange, maintenant la mort ne me fait pas peur."
" Ecoute, O Dieu ! Je n'ai pas parlé avec toi une seule fois dans ma vie mais aujourd'hui j'ai envie de te faire fête. Tu sais, depuis que je suis tout petit, on m'a toujours dit que tu n'existais pas... et moi, comme un imbécile, j'y ai cru.
Je n'ai jamais contemplé tes oeuvres, mais cette nuit, du cratère fait par une grenade, j'ai observé le ciel étoilé, au-dessus de moi. Fasciné par leur scintillement, j'ai soudain compris combien c'est terrible d'avoir été trompé... Je ne sais pas, O Dieu, si tu me donneras la main, mais je te le dis, et tu me comprends...
N'est-ce pas étrange qu'au coeur d'un enfer épouvantable la lumière me soit apparue et que je t'aie découvert ? A part cela, je n'ai rien à te dire. Je suis heureux tout simplement parce que j'ai fait ta connaissance. A minuit nous devons attaquer, mais je n'ai pas peur. Toi, regarde-nous.
C'est le signal ! Je dois partir. J'étais bien avec toi. Je voudrais encore te dire, et tu le sais, que la bataille sera dure : il est possible que cette nuit même je vienne frapper à ta porte. Et même si jusqu'à présent je n'ai pas été ton ami, quand je viendrai, tu me laisseras entrer ?
Mais que se passe-t-il ? Je pleure ?
Mon Dieu, tu vois ce qui m'est arrivé, je ne commence que maintenant à voir clair... A bientôt, mon Dieu, je pars... j'aurai du mal à revenir. Comme c'est étrange, maintenant la mort ne me fait pas peur."
(Edito in di V. Cattana, Le più belle preghiere del mondo, Mondadori 2006, p. 188).
Les Béatitudes. Evangile de Jésus Christ selon St Matthieu 5.1-12
| 1 | Voyant les foules, il monta sur la montagne, et lorsqu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui. |
| 2 | Alors, prenant la parole, il se mit à les enseigner, en disant: |
| 3 | " Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux! |
| 4 | Heureux ceux qui sont affligés, car ils seront consolés! |
| 5 | Heureux ceux qui sont doux, car ils posséderont la terre! |
| 6 | Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés! |
| 7 | Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde! |
| 8 | Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu! |
| 9 | Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu! |
| 10 | Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux! |
| 11 | Heureux serez-vous, lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera, et qu'on dira faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. |
| 12 | Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense est grande dans les cieux; car c'est ainsi qu'ils ont persécuté les prophètes qui ont été avant vous. |
La vie exceptionnelle du bienheureux Charles de Foucauld
Peu à peu, Charles s'éloigne de la foi. Il continue à respecter la religion catholique, mais il ne croit plus en Dieu.
« Je demeurai douze ans sans rien nier et sans rien croire, désespérant de la vérité, et ne croyant même pas en Dieu, aucune preuve ne me paraissant assez évidente. »
« A 17 ans j'étais tout égoïsme, tout vanité, tout impiété, tout désir du mal, j'étais comme affolé… »« J'étais dans la nuit. Je ne voyais plus Dieu ni les hommes : Il n’y avait plus que moi. »
Après deux ans d'études à l'École Militaire, Charles est officier. Son grand-père vient de mourir et Charles reçoit tout l'héritage. Il a 20 ans.
Pendant plusieurs années, Charles va chercher son plaisir dans la nourriture et dans les fêtes. On l'appelle alors le « Gros Foucauld ».
Mais en octobre 1880, Charles est affecté en Algérie. L'Algérie lui plaît et ses habitants l'intéressent.
Mais pour une affaire de femme, Charles refuse les conseils de ses Supérieurs. On lui enlève son emploi.
A peine arrivé en France, il apprend que son régiment est envoyé en Tunisie.
Le 15 janvier 1882, Charles est de nouveau dans une caserne en Tunisie.
« Je déteste la vie de garnison… j'aime bien mieux profiter de ma jeunesse en voyageant ; de cette façon au moins je m'instruirai et je ne perdrai pas mon temps. »
Et le 28 janvier 1882, il envoie sa démission de l'armée.
Charles décide alors de s'installer à Alger pour préparer ses voyages.
Mais Charles ne s'intéresse pas à cette gloire. Il quitte l'Algérie et s'installe près de sa famille à Paris. Il a 28 ans.
Pendant plusieurs années, Charles va chercher son plaisir dans la nourriture et dans les fêtes. On l'appelle alors le « Gros Foucauld ».
Mais en octobre 1880, Charles est affecté en Algérie. L'Algérie lui plaît et ses habitants l'intéressent.
Mais pour une affaire de femme, Charles refuse les conseils de ses Supérieurs. On lui enlève son emploi.
A peine arrivé en France, il apprend que son régiment est envoyé en Tunisie.
Le 15 janvier 1882, Charles est de nouveau dans une caserne en Tunisie.
« Je déteste la vie de garnison… j'aime bien mieux profiter de ma jeunesse en voyageant ; de cette façon au moins je m'instruirai et je ne perdrai pas mon temps. »
Et le 28 janvier 1882, il envoie sa démission de l'armée.
Charles décide alors de s'installer à Alger pour préparer ses voyages.
Le Maroc est tout proche, mais il est interdit aux Européens. Charles est attiré par ce pays très peu connu. Apres une longue préparation de 15 mois, Charles part au Maroc avec le Juif Mardochée qui sera son guide.
« En 1883, sur les terres du sultan, l'Européen peut circuler au grand jour et sans danger ; dans le reste du Maroc, il ne peut pénétrer que travesti et au péril de sa vie : il y est regardé comme un espion et serait massacré s'il était reconnu. Presque tout mon voyage se fit en pays indépendant. Je me déguisai dès Tanger, afin d'éviter ailleurs des reconnaissances embarrassantes. Je me donnai pour Israélite. Durant mon voyage, mon costume fut celui des Juifs marocains, ma religion la leur, mon nom le rabbin Joseph. Je priais et je chantais à la synagogue, les parents me suppliaient de bénir leurs enfants… »
« Tout mon itinéraire a été relevé à la boussole et au baromètre. »
Pendant 11 mois, Charles a souvent reçu des injures et des cailloux. Plusieurs fois il a même risqué d'être tué.
Le 23 mai 1884, un pauvre mendiant arrive au poste frontière de l'Algérie. Il est pieds nus, maigre et couvert de saleté. Ce pauvre Juif s'appelle Charles de Foucauld.
Le monde scientifique de l'époque est enthousiasmé par le travail de Charles : une véritable exploration ! Il a parcouru 3000 km dans un pays presque inconnu. C'est la gloire !
« En 1883, sur les terres du sultan, l'Européen peut circuler au grand jour et sans danger ; dans le reste du Maroc, il ne peut pénétrer que travesti et au péril de sa vie : il y est regardé comme un espion et serait massacré s'il était reconnu. Presque tout mon voyage se fit en pays indépendant. Je me déguisai dès Tanger, afin d'éviter ailleurs des reconnaissances embarrassantes. Je me donnai pour Israélite. Durant mon voyage, mon costume fut celui des Juifs marocains, ma religion la leur, mon nom le rabbin Joseph. Je priais et je chantais à la synagogue, les parents me suppliaient de bénir leurs enfants… »
« Tout mon itinéraire a été relevé à la boussole et au baromètre. »
Pendant 11 mois, Charles a souvent reçu des injures et des cailloux. Plusieurs fois il a même risqué d'être tué.
Le 23 mai 1884, un pauvre mendiant arrive au poste frontière de l'Algérie. Il est pieds nus, maigre et couvert de saleté. Ce pauvre Juif s'appelle Charles de Foucauld.
Le monde scientifique de l'époque est enthousiasmé par le travail de Charles : une véritable exploration ! Il a parcouru 3000 km dans un pays presque inconnu. C'est la gloire !
« Vous m'avez alors inspiré cette pensée : "Puisque cette âme est si intelligente, la religion qu'elle croit ne saurait être une folie.
« Je me suis alors adressé à l'Abbé Huvelin. Je demandais des leçons de religion : il me fit mettre à genoux et me fit me confesser, et m'envoya communier séance tenante... »
« Mon Seigneur Jésus, vous avez mis en moi ce tendre et croissant amour pour vous, ce goût de la prière, cette foi en votre Parole, ce sentiment profond du devoir de l'aumône, ce désir de vous imiter, cette soif de vous faire le plus grand sacrifice qu'il me fut possible de vous faire. »
Charles est très attaché à sa famille et à ses amis, mais il se sent appelé à tout laisser pour suivre Jésus. Et le 15 janvier 1890, il entre à la Trappe.
Charles est heureux à la Trappe. Il apprend beaucoup. II reçoit beaucoup. Mais il lui manque encore quelque chose.
« Les indigènes m'ont parfaitement accueilli; j'entre en relations avec eux, tâchant de leur faire un peu de bien. »
« Je veux habituer tous les habitants, à me regarder comme leur frère, le frère universel… Ils commencent à appeler la maison "la fraternité", et cela m'est doux… »
En juin 1903, l'évêque du Sahara passe quelques jours à Béni Abbès. Il vient du Sud ou il a visité les Touaregs. Charles se sent attiré par ces gens qui vivent au cœur du désert.
Il n'y a pas de pretres disponibles pour aller là-bas, aussi Charles se propose.
vie et santé. »
« A 450 km d'ici, le fort français de Djanet a été investi par plus de mille Senoussistes armés d'un canon et de mitrailleuses. Après ce succès, les Senoussistes ont la route libre pour venir ici ; rien ne peut les en empêcher que le bon Dieu. »
Mais Dieu ne l'a pas empêché et Charles est violemment tué le 1er décembre 1916.
« Quand le grain de blé qui tombe à terre ne meurt pas, il reste seul ; s'il meurt, il porte beaucoup de fruits. »
« J'aime Notre-Seigneur Jésus-Christ, et je ne puis supporter de mener une vie autre que la Sienne… Je ne veux pas traverser la vie en 1ère classe pendant que Celui que j'aime l'a traversée dans la dernière... »
Le 23 janvier 1897, le Supérieur Général des Trappistes annonce à Charles qu'il peut sortir de la Trappe pour suivre Jésus, le pauvre artisan de Nazareth.
Charles part en Israël. Il arrive à Nazareth ou les Sœurs Clarisses le prennent comme domestique.
« J'ai été passer un an dans un couvent, à étudier, et j'y ai reçu les Sts Ordres. Prêtre depuis le mois de juin dernier, je me suis senti appelé aussitôt à aller aux "brebis perdues", aux âmes les plus abandonnées, les plus délaissées, afin d'accomplir envers elles ce devoir de l'amour : "Aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés, c'est à cela qu'on reconnaîtra que vous êtes mes disciples". Sachant par expérience que nul peuple n'était plus abandonné que les musulmans du Maroc, du Sahara algérien j'ai demandé et obtenu la permission de venir à Béni Abbès, petite oasis du Sahara algérien sur les confins du Maroc. »
En juin 1903, l'évêque du Sahara passe quelques jours à Béni Abbès. Il vient du Sud ou il a visité les Touaregs. Charles se sent attiré par ces gens qui vivent au cœur du désert.
Il n'y a pas de pretres disponibles pour aller là-bas, aussi Charles se propose.
Le 13 janvier 1904, Charles part chez les Touaregs.
« Mes travaux de langue marchent bien. Le Dictionnaire abrégé est fini et son impression commence dans quelques jours. Le Dictionnaire des noms propres sera fini en 1914 avec le Dictionnaire Touareg-Français, plus complet. Je pense finir en 1916 le recueil des Poésies et des Proverbes, et en 1917 les Textes en prose. La grammaire sera pour 1918 si Dieu me prêtevie et santé. »
« A 450 km d'ici, le fort français de Djanet a été investi par plus de mille Senoussistes armés d'un canon et de mitrailleuses. Après ce succès, les Senoussistes ont la route libre pour venir ici ; rien ne peut les en empêcher que le bon Dieu. »
Mais Dieu ne l'a pas empêché et Charles est violemment tué le 1er décembre 1916.
« Quand le grain de blé qui tombe à terre ne meurt pas, il reste seul ; s'il meurt, il porte beaucoup de fruits. »
Cette biographie est un résumé issu d'une biographie bien plus complète que vous trouverez sur www.charlesdefoucauld.org
Le poème de l'Avent
Je suis l'Immaculée Conception, mystère musical composé, interprété par P. et R. Martineau, V.Maraskin.
Quel est le message essentiel de Jésus ? (de Catholique.org)
Deux montagnes sont décrites dans l’Évangile comme étant les deux actes d’un drame : le mont des Béatitudes et celui du Calvaire. Celui qui monta sur la première montagne pour enseigner les Béatitudes, devait nécessairement monter sur la seconde pour aller jusqu’au bout de ce qu’il avait prêché.
On dit souvent que le Sermon sur la Montagne constitue l’essence du Christianisme, et c’est vrai : qu’un homme mette en pratique ces béatitudes dans sa vie et il attirera vite sur lui les foudres du monde ! Le Sermon sur la Montagne ne peut être séparé de la Crucifixion, pas plus que le jour ne peut être séparé de la nuit. Le jour où le Christ enseigna les Béatitudes, il signa sa condamnation à mort. Le bruit des clous et des marteaux continue de résonner depuis la colline où il a enseigné aux hommes le chemin du bonheur et de la perfection.
Tout homme veut être heureux, mais pour y parvenir, les voies qu’il nous indique ne sont pas celles du monde. Le monde est gouverné par un certain nombre de grands principes tels que : « Il faut être riche », « Profitons de la vie avant d’être vieux ! », « Vengeance ! », etc. Dans les Béatitudes, Jésus reprend chacun de ces principes et les contredit tous, l’un après l’autre. Par exemple, à ceux qui affirment : « On ne peut pas être heureux si on n’est pas riche. » il proclame : « Bienheureux les pauvres ! » ; A ceux qui crient vengeance, il répond : « Aimez vos ennemis ! » ; A ceux qui pensent que l’on peut tout faire avec la sexualité, il enseigne : « bienheureux les cœurs purs ! »
Jésus résume plus tard l’ensemble de son enseignement en deux préceptes, qui se valent l’un l’autre : « Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de tout son esprit » et « Aimer son prochain comme soi même » (Mt 22, 37-39).
Le commandement principal de Jésus est donc l’AMOUR. Tous les commandements de Dieu -ne pas voler, ne pas tuer, ne pas mentir, etc. - sont compris dans ce commandement que nous a donné Jésus. En cela, le christianisme est la doctrine la plus simple du monde : nous valons ce que vaut notre cœur.
Mais il faut cependant être attentif, car la parole « amour » cache souvent des pièges.
Un piège, par exemple, est de confondre le sentiment qu’on éprouve envers les autres pour de l’amour, quand en fait, il s’agit seulement d’un vague sentiment épidermique. L’amour véritable est un don de soi : il requiert sacrifice, abnégation et fidélité.
Un autre piège, c’est de croire que pour aimer notre prochain, nous devons satisfaire toutes ses demandes. Au contraire : quand la demande qui nous est faite est erronée, si nous aimons véritablement notre prochain, nous devons être capable de lui dire non.
Mais aimer son prochain comme soi-même est quelque chose de tellement difficile, que tous les grands saints ont justement observé qu’on ne peut y arriver que par amour pour Dieu. De même qu’il est vrai que celui qui n’aime pas son prochain ne peut pas dire qu’il aime Dieu, il est aussi vrai que celui qui n’aime pas Dieu ne peut pas aimer véritablement son prochain.
Jésus a expliqué avec relativement peu de paroles ce que veut dire « aimer ». Quelques heures avant sa passion, lors du dernier repas, il affirme une dernière fois son commandement... mais ajoute une nuance riche de sens « Aimez vous les uns les autres, comme je vous ai aimé » (Jn 13, 34). Comme je vous ai aimé... c’est-à-dire, jusqu’au point de mourir sur la croix pour nous.
C’est cela l’extraordinaire mesure de l’amour chrétien.
Sainte Soeur Marie Faustine Kowalska (1905-1938)
Biographie
Elle sent un appel à la vie religieuse dès l'âge de 7 ans. À quinze ans, après seulement trois ans d'école, elle commence à travailler pour aider sa famille. À cette époque, elle sent la vocation et est persuadée que Dieu lui-même l'appelle à devenir religieuse. A cette époque, elle eu une première apparition de Jésus, sous la forme du Christ souffrant. Hélène part pour Varsovie et tente d'être admise dans plusieurs couvents de la capitale, pour être à chaque fois refusée. Finalement, elle est admise au couvent de la congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à l'âge de 20 ans, le 1er août 1925, sous le nom de sœur Marie Faustine. Elle y prononçe ses vœux le 30 avril 1926, et prend le nom de sœur Marie Faustine du Saint-Sacrement.
Roi de la Miséricorde divine
Sœur Marie Faustine raconte qu'elle a vu dans le Purgatoire, Jésus et Marie à plusieurs reprises et qu'elle leur a parlé. Par la suite, la future sainte Faustine écrit dans son journal que Jésus lui a révélé ce qu'elle devait faire : propager la dévotion envers la Miséricorde de Dieu.À Plock le 22 février 1931, Jésus lui est apparu, portant un vêtement blanc, comme le « Roi de la Miséricorde divine » :
Sa main droite se levant en signe de bénédiction et l'autre touchant le vêtement sur la poitrine. Dessous ses vêtements sortent deux grands rayons, l'un rouge, l'autre blanc. Se conformant aux ordres qu'elle dit avoir reçus du Christ, Faustine fait peindre une représentation de cette vision. Avec l'aide du Père Michel Sopocko son confesseur, elle entreprend la mission confiée par Jésus lors de ses apparitions. Elle distribue à Cracovie et à Wilno des images devant lesquelles les gens commencent à prier. Elle écrit ensuite un journal intime, malgré son peu d'instruction. Son journal devait être publié sous le titre Miséricorde divine dans mon âme : le journal de sainte Faustina. Elle tente vainement de trouver une « Congrégation qui proclamât la Miséricorde de Dieu envers le monde et l'obtînt pour le monde par ses prières », mais ne reçut jamais de son couvent la permission de le quitter.
Jésus demanda que l'on vénère l'heure de sa mort sur la Croix, soit 15 h. D'après le Petit Journal, Jésus lui a dit "A trois heures implore ma miséricorde, tout particulièrement, pour les pécheurs, et ne fût-ce que pour un bref instant, plonge-toi dans ma passion… C’est là une heure de grande miséricorde pour le monde entier… en cette heure, je ne saurais rien refuser à l’âme qui me prie, par ma passion...". C'est l'Heure de la Miséricorde.
En 1936, Faustine tomba gravement malade, sans doute de la tuberculose, et fut transférée à l'hôpital de Pradnik. Elle passa beaucoup de temps en prière, récitant le chapelet de la Miséricorde divine, et priant pour la conversion des pécheurs. Elle passa les deux dernières années de sa vie à rédiger son journal. En juin 1938, elle ne fut plus capable d'écrire, et il devint évident qu'elle n'avait plus longtemps à vivre. Elle mourut le 5 octobre à l'âge de 33 ans. Quand la supérieure fit nettoyer sa chambre, elle ouvrit le tiroir et trouva des peintures de la Miséricorde divine.
Soeur Faustine Kowalska visita l'Enfer introduit selon son témoignage par un ange .
Journal
Dans le Petit Journal qu'elle a laissé on peut lire les promesses qu'elle dit avoir reçues de Jésus, tout particulièrement pour ceux qui célébreraient le dimanche de la Miséricorde. D'autre part, Faustine indique que, au cours de révélations successives, Jésus a demandé à plusieurs reprises que l'on honore une image miraculeuse par le biais de la récitation d'une prière spéciale : "Je promets que l'âme qui honorera cette image ne sera pas perdue. " "Par cette image, j'accorderai beaucoup de grâces aux âmes... que chaque âme ait donc accès à elle..."ROME, place Saint Pierre. 30 avril 2000
Le Pape Jean Paul II a canonisé soeur Faustine Kowalska.
Sources: www.faustine-message.com ; Wikipedia
Isaïe "4ème chant du serviteur" 8ème siècle avant JC
52:13- Voici que mon serviteur prospérera, il grandira, il s’élèvera, sera placé très haut.
52:14- De même que des multitudes avaient été saisies d’épouvantes à sa vue, - car il n’avait plus figure humaine et son apparence n’était plus celle d’un homme-
52:15- De même des multitudes de nations seront dans la stupéfaction, devant lui des rois resteront bouche close, pour avoir vu ce qui ne leur avait pas été raconté, pour avoir appris ce qu’ils n’avaient pas entendu dire.
53:1- Qui a cru ce que nous entendions dire, et le bras de Yahvé, à qui s'est-il révélé ?
53:2- Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride; sans beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits;
53:3- objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la souffrance, comme quelqu'un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n'en faisions aucun cas.
53:4- Or ce sont nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié.
53:5- Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison.
53:6- Tous, comme des moutons, nous étions errants, chacun suivant son propre chemin, et Yahvé a fait retomber sur lui nos fautes à tous.
53:7- Maltraité, il s'humiliait, il n'ouvrait pas la bouche, comme l'agneau qui se laisse mener à l'abattoir, comme devant les tondeurs une brebis muette, il n'ouvrait pas la bouche.
53:8- Par contrainte et jugement il a été saisi. Parmi ses contemporains, qui s'est inquiété qu'il ait été retranché de la terre des vivants, qu'il ait été frappé pour le crime de son peuple ?
53:9- On lui a donné un sépulcre avec les impies et sa tombe est avec le riche, bien qu'il n'ait pas commis de violence et qu'il n'y ait pas eu de tromperie dans sa bouche.
53:10- Yahvé a voulu l'écraser par la souffrance; s'il offre sa vie en sacrifice expiatoire, il verra une postérité, il prolongera ses jours, et par lui la volonté de Yahvé s'accomplira.
53:11- A la suite de l'épreuve endurée par son âme, il verra la lumière et sera comblé. Par sa connaissance, le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes en s'accablant lui-même de leurs fautes.
53:12- C'est pourquoi il aura sa part parmi les multitudes, et avec les puissants il partagera le butin, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort et qu'il a été compté parmi les criminels, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les criminels.
"Je suis le chemin, la vérité et la vie"
Fond catéchétique KTO sur Youtube.
Plus de 100 videos qui traitent de questions essentielles sur la foi chrétienne pour entamer une réflexion:
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« Saint Maximilien n’est pas mort, mais a donné la vie…» Jean-Paul II, 10/10/82
Saint Maximilien Kolbe - Biographie
Maximilien Kolbe – de son prénom de baptême: Raymond – naquit le 8 janvier 1894 à Zdunska Wola, pas très loin de Lodz, en Pologne.
- Adolescent, il se sentit fasciné par l'idéal de saint François d'Assise et entra au petit séminaire des Franciscains conventuels (dits Cordeliers) de Léopoli.
Alors que l'Europe est déchirée par la Première Guerre Mondiale, Maximilien songe à une grande œuvre au service de l'Immaculée pour l'avènement du Royaume du Christ.
Le soir du 16 octobre 1917, il fonde avec quelques compagnons la "Mission de l'Immaculée", qui a pour but la conversion et la sanctification de tous les hommes par l'offrande inconditionnelle à la Vierge Marie. Il est ordonné prêtre en 1918. - En 1927, encouragé par la progression importante du nombre de collaborateurs consacrés et de membres de la M.I., il transfère le cendre d'édition à Niepokalanow, ou "Cité de l'Immaculée, près de Varsovie, qui accueillera plus de 700 religieux. Ceux-ci se consacreront à évangéliser le monde grâce à l’utilisation des moyens de communication sociale.
En 1930, il part avec quatre autres frères pour le Japon, où il fonde "Mugenzai No Sono", ou "Jardin de l'Immaculée", dans la banlieue de Nagasaki et y imprime une revue mariale. Cette "cité" restera intacte après l'explosion, en 1945, de la bombe atomique sur Nagasaki.
En 1936, il rentre en Pologne, appelé par la croissance de la communauté religieuse et l'expansion de l'activité éditoriale : onze publications, parmi lesquelles un quotidien de grande audience dans les classes populaires : il tire à 228 560 exemplaires, et le "Chevalier" à un million d'exemplaires.
Le 1er septembre 1939, la Seconde Guerre Mondiale éclate. Niepokalanow est bombardée et saccagée. Les religieux doivent l’abandonner. Les bâtiments sont utilisés comme lieu de premier accueil pour les réfugiés et les militaires
Le 17 février 1941, le Père Kolbe est arrêté par la Gestapo et incarcéré dans la prison Pawiak de Varsovie. Le 28 mai de la même année, il est déporté au camp d’extermination d’Auschwitz, où on lui assigna le numéro 16670.
A la stupeur de tous les prisonniers et des nazis eux-mêmes, le père Maximilien sort des rangs et s'offre pour remplacer l'un des condamnés, le jeune sergent polonais François Gajowniczek. De cette manière inattendue et héroïque, le Père Maximilien descend avec les neuf autres prisonniers dans le « souterrain de la mort » où, les uns après les autres, les prisonniers meurent, consolés, assistés et bénis par un saint.
Le 14 août 1941, le Père Kolbe acheva sa vie par une injection d’acide phénique. Le 15 août (fête de l'Assomption de Marie), son corps fut brûlé dans le four crématoire et ses cendres dispersées au vent.
Le 10 octobre 1982, Place St-Pierre, Jean-Paul II déclara le Père Kolbe saint, en proclamant que « Saint Maximilien n’est pas mort, mais a donné la vie…».
Source: kolbemission.org/fr
Témoignage : " Il consolait les condamnés à mort "
A partir de ce moment, les condamnés ne reçurent plus aucune nourriture. Chaque jour, les S.S. de service au bloc 11 contrôlaient les cellules et faisaient enlever les cadavres des détenus morts durant la nuit. J'étais toujours présent lors de ces visites, parce que je devais noter dans un registre les numéros des prisonniers décédés ou traduire, du polonais en allemand, d'éventuelles conversations ou les requêtes des condamnés.
Chaque jour, on entendait, provenant de la cellule où se trouvaient les dix malheureux, des prières récitées à haute voix, le rosaire et des chants religieux auxquels s'unissaient aussi les condamnés des autres cellules. Les ardentes prières et les cantiques à Notre-Dame de ces désespérés résonnaient dans tous les couloirs du bunker; j'avais l'impression de me trouver dans une église. Le P. Maximilien dirigeait les prières et les chants. Les autres prisonniers lui répondaient en choeur. Plus d'une fois, ils se trouvèrent à ce point abîmés dans la prière qu'ils ne perçurent pas la présence des S.S. en tournée d'inspection dans le bunker; les voix en prière ne s'éteignaient qu'après les vociférations des gardes.
Le P. Kolbe était toujours serein, ne demandait rien, ne se plaignait jamais; il cherchait seulement à encourager les autres. Il leur faisait espérer qu'on retrouverait le fugitif et qu'ils seraient libérés. Lorsqu'ils furent arrivés au bout de leurs forces, leurs prières étaient à peine murmurées. Au cours des inspections, tandis que les autres gisaient tous étendus sur le sol, on pouvait apercevoir le Père Kolbe encore debout ou à genoux au milieu, regardant les S.S. avec des yeux sereins. Ceux-ci, connaissant son sacrifice et sachant aussi que tous ceux qui étaient avec lui mouraient innocemment, se disaient entre eux, avec une grande admiration pour le P. Kolbe: «Der Pfarrer dort ist doch ein ganz anständiger Mensch. So einen haben wir hier noch nicht gehabt» (Ce curé-là est vraiment un bien brave homme. Ici, nous n’en avons pas encore eu un comme lui). (Bruno Borgowiec) (Extrait du livre « Maximilien Kolbe: un saint pour notre temps - Biographie officielle de la canonisation » page 217)
Etudions l'origine des mots!
Bon nombre des mots que nous utilisons dans le domaine religieux ont une origine grec ou latine*.
Pape : du grec pappas : père, papa.
Connaître cette origine permet de mieux appréhender la véritable signification des mots. Parfois le sens révélé est plus profond ou innatendu, voyons quelques exemples:
Le poisson, un symbole des premiers chrétiens.
Les lettres du mot poisson en grec forme:
Jésus Christ, fils de Dieu, Sauveur.
Apocalypse : du grec apokalupsis : mise à nu, enlèvement du voile, révélation.
Dernier livre du Nouveau Testament et donc de la Bible, cet ouvrage écrit par saint Jean est riche en visions symboliques, prophétiques et eschatologiques (L'eschatologie traite de la fin du monde, de la résurrection, du jugement dernier).
Apôtre : du grec apostolos : mission, envoyé, messager.
Dans la primitive Eglise , membre de la communauté chargé de l'annonce de l'Evangile.
Baptême : du grec baptein : plonger dans un liquide.
Rite par lequel est réalisé l'adhésion au Christ. Il fait entrer le baptisé dans le mystère de Pâques (mort et résurrection de Jésus-Christ). C'est en Lui que tout baptisé dans l'eau et dans l'Esprit est immergé pour renaître à la vie nouvelle. Ce rite fait entrer le nouveau baptisé dans la communauté de l'Eglise.
Catéchisme : du grec katékhein : faire résonner, enseigner.
Le catéchisme désigne l'exposé officiel des articles de la foi. C'est un outil de base pour la catéchèse, qui est l'ensemble des actions destinées à éduquer à la doctrine chrétienne.
Catholique : du grec katholikos: ouvert à tous, universel.
Aujourd'hui, les catholiques se distinguent des orthodoxes, protestants et anglicans par leur attachement à la succession apostolique (évêques, successeurs des apôtres et unis au pape) et par d'autres points doctrinaux concernant l'Eglise et certains aspects de la foi comme les sacrements ou la place de la Vierge Marie.
Curé : du latin cura animarum : chargé d'âmes.
Prêtre catholique placé à la tête d'une paroisse.
Église : du grec eklesia : assemblée du peuple
L’Eglise est le rassemblement de tous les baptisés affirmant leur foi en Jésus ressuscité. Le mot église s’écrit avec un «e» minuscule lorsqu’il désigne un édifice consacré au culte et aux rassemblements des chrétiens.
Eucharistie : du grec eukharistia : action de grâce.
Louange, action de grâce rendue à Dieu. Chez les chrétiens, et plus précisément chez les catholiques, l’Eucharistie est la célébration du sacrifice du corps et du sang de Jésus Christ présent sous les espèces du pain et du vin. L’évêque et le prêtre sont les célébrants de l’Eucharistie.
Évangile : du grec éuangalion : Bonne Nouvelle.
C'est la Bonne nouvelle du salut annoncée aux hommes par Jésus. Les évangiles sont quatre livres, ayant chacun un auteur (Matthieu, Marc, Luc, Jean), intégrés à l'ensemble de la Bible dans lesquels, la vie et l'enseignement de Jésus-Christ ont été consignés.
Liturgie : du grec leitourgia : service du peuple, service public.
Culte public rendu à Dieu par l’assemblée des fidèles unie au Christ mystérieusement présent en son sein.
Pape : du grec pappas : père, papa.
Evêque de Rome et donc, selon la tradition catholique, Pasteur de l'Eglise universelle. Le Pape est aussi chef de la Cité du Vatican .
Paradis : du grec paradeisos : parc clôt où se trouvent des animaux sauvages. En hébreux eden.
Dans le livre de la Genèse, lieu dans lequel vivaient Adam et Eve créés par Dieu. Par extension, séjour des bienheureux et des élus qui partagent la vie éternelle de Dieu.
Paradis : du grec paradeisos : parc clôt où se trouvent des animaux sauvages. En hébreux eden.
Dans le livre de la Genèse, lieu dans lequel vivaient Adam et Eve créés par Dieu. Par extension, séjour des bienheureux et des élus qui partagent la vie éternelle de Dieu.
Résurrection : du grec anastasis : se relever, se mettre debout, revenir à la vie.
Retour à la vie après la mort. Action divine puisque Dieu seul est maître de la vie. La Résurrection est le centre de la foi et de l'espérance chrétiennes depuis que le Christ est lui-même revenu à la vie au terme de la Pâques (mort et résurrection). Il est le "premier né d'entre les morts".
Tabernacle : du latin tabernaculum : tente, hutte.
Il désignait la tente qui abritait l'arche d'alliance (qui contenait les tables de la Loi) à l'époque de Moïse avant de désigner le meuble qui abrite les hosties.
Testament (nouveau, ancien): du latin testamentum : contrat, alliance, testament, convention.
Ancien Testament : C'est l'ensemble des livres exprimant l'alliance entre Dieu et le peuple juif.
Nouveau Testament : C'est l'ensemble constitué par les quatre évangiles, les Actes des Apôtres, les Epîtres de Paul et d'autres apôtres, l'Apocalypse de Jean. Les disciples de Jésus y voient le signe et la manifestation de l'Alliance Nouvelle et définitive qu'en lui, Dieu a contractée avec l'humanité.
Nouveau Testament : C'est l'ensemble constitué par les quatre évangiles, les Actes des Apôtres, les Epîtres de Paul et d'autres apôtres, l'Apocalypse de Jean. Les disciples de Jésus y voient le signe et la manifestation de l'Alliance Nouvelle et définitive qu'en lui, Dieu a contractée avec l'humanité.
* ces mots grecs et latins sont souvent eux-mêmes des traductions de l'hébreux, langue des premières bibles. De plus, le Seigneur Jésus s'exprimait en araméen. On pourrait approfondir notre connaissance en déterminant les mots hébreux d'origine et aussi les mots utilisés par le Seigneur Jésus en araméens. Peut être dans un prochain message... (j'attends vos contributions!)
La librairie Clement VI
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Située en bas de la rue de la République, 3 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, elle vous accueillera de 9h à 12h et de 14h à 19h du mardi au samedi.
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